Article published In: Historiographia Linguistica
Vol. 13:2/3 (1986) ► pp.281–306
Stoic syntax and semantics
Published online: 1 January 1986
https://doi.org/10.1075/hl.13.2-3.09egl
https://doi.org/10.1075/hl.13.2-3.09egl
Summary
The Stoic theory of loquia (lekta) contained a fairly explicit statement of formation rules. It is argued that one type of rule was called syntaxis (combination or phrase structure rule) by Chrysippus (e.g., “a subject in the nominative case and a complete predicate form a statement”). Two other types of rule were assignments of words to lexical categories (“Dion is a Noun Phrase”) and subsumption rules (“Every elementary statement is a statement”), often formulated in the form of subdivisions of concepts. A fourth type of rule seems to have been the class of transformations (enklisis, e.g., “A statement transformed by the preterite transformation is a statement”). Every syntactic rule was accompanied by a semantic interpretation according to a version of the compositionality principle familiar in modern times since Frege and elaborated by Montague and his followers. Though the concrete example of a syntax was a fairly elaborate version of some sort of Montague type or definite clause grammar, there was no effort to introduce a theory of grammar in the style of Chomsky. But the texts show awareness of the problem of the infinity of structure generated and of the concept of structural ambiguity. The Stoic system has been transformed into the formulation of the Word and Paradigm Grammar of the technical grammarians – “transformation” (enklisis) was the historical antecedent of paragôgê, declinatio, “inflection”, etc. Some formulations have survived into modern times, e.g., the notion of government, for which Stoic type formulations like “a deficient predicate can be combined with a subject in the accusative case to form a complete predicate” are a historical antecedent.
Résumé
La théorie stoïque des loquia (lekta) comprenait un énoncé assez détaillé de règles de formation. On affirme que Chrysippus appelait syntaxis (règle de combinaison ou de structure phrastique) un type particulier de règle (e.g., “un sujet nominatif et un prédicatif complet forment un énoncé”). Deux autres types de règles concernaient l’assignation de mots à des catégories lexicales (Dion est un syntagme nominal) et des règles de présupposition (“Tout énoncé élémentaire est un énoncé”) présentées le plus souvent comme des subdivisions de concepts. Un quatrième type de règle semble être celui de la classe des transformations (enklisis, e.g., “Un énoncé transformé par la transformation prétérit est un énoncé”). Toute règle syntaxique s’accompagnait d’une interprétation sémantique selon une version du principe de la compositionalité, connue des temps modernes depuis Frege et élaborée par Montague et ses disciples. Bien que l’exemple concret d’un syntaxe ait été une version plutôt élaborée d’un type quelconque de grammaire Montague ou encore une grammaire des cas on ne trouve pas d’effort visant à introduire une théorie de la grammaire dans le style de Chomsky. Les textes laissent entrevoir cependant une sensibilisation au problème de l’infinité des structures générées et au concept de l’ambiguïté structurale. Le système stoïque a été transformé dans la formulation de la grammaire du mot et du paradigme des grammairiens techniques – “la transformation” (enklisis) était l’ancêtre historique de la paragôgê, declinatio, “inflection” etc. Quelques notions ont survécu jusqu’à nos jours, e.g., la notion de gouvernement pour lequel les formulations stoïques typiques comme “un prédicat déficitaire peut être combiné avec un sujet â l’accusatif pour former un prédicat complet” sont un antécédant historique.
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Bobzien, Susanne
Egli, Urs
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