Explaining Shortcomings in the Translation Student’s Reasoning Process
A fresh look at the etiology of translation error
Williams Malcolm | School of Translation and Interpretation, University of Ottawa | malcolmwilliams@rogers.com
Published online: 1 October 2011
https://doi.org/10.1075/forum.9.2.04wil
https://doi.org/10.1075/forum.9.2.04wil
Abstract/Résumé
On ne pourra porter un jugement valide sur la performance des apprentis-traducteurs que dans la mesure où l’enseignement et l’apprentissage se seront inspirés des mêmes critères que ceux qui sous-tendront l’évaluation et que ces critères, ou attentes, auront été clairement définis et communiqués aux étudiants (Adab, 2000). Or, la production d’une traduction « raisonnée » constituerait une attente incontournable aux yeux de la plupart des enseignants : la traduction doit « faire du sens » du début jusqu’à la fin. De là à conclure que le raisonnement représente une compétence clé en traduction. Cependant, rares sont les traductologues qui intègrent le raisonnement dans leur liste de compétences de base. Le présent article a donc pour but de proposer deux outils permettant de corriger cette lacune. D’abord, l’auteur veut démontrer l’application d’un modèle d’appréciation de la qualité traductionnelle axé sur l’analyse des structures argumentatives (Williams, 2004) comme moyen de développer et d’évaluer la capacité de raisonner de l’apprenti-traducteur. Ensuite, il tente d’expliquer l’échec des étudiants sur ce plan en puisant dans les principes de la théorie de la pertinence (Sperber et Wilson, 1995) comme moyen de faire la lumière sur l’étiologie de l’erreur et sur l’incapacité des étudiants à exploiter leur « environnement cognitif » et à saisir ainsi les relations conceptuelles et propositionnelles du texte de départ.
References (35)
Adab, B. (2000). Evaluating Translation Competence. In C. Schäffner and B. Adab (Eds.), Developing Translation Competence (pp. 215–28). Philadelphia: John Benjamins.
Blakemore, D. (2002). Relevance and Linguistic Meaning. The Semantics and Pragmatics of Discourse Markers. Cambridge: Cambridge University.
Corbett, E. & Connors, R. (1999). Classical Rhetoric for the Modern Student. New York: Oxford University.
Dancette, J. (1997). Mapping Meaning and Comprehension in Translation: Theoretical and Experimental Issues. In Danks, J. H., Shreve, G. M., Fountain, S. B., & McBeath, M. K. (Eds.), Cognitive Processes in Translation and Interpreting (pp. 77–103). Thousand Oaks, CA: Sage.
Delisle, J. (1980). L’analyse du discours comme méthode de traduction. Ottawa: University of Ottawa.
(1992). Relevance Theory. A Guide to Successful Communication in Translation. Dallas: Summer Institute of Linguistics and United Bible Societies.
Hönig, H. (1998). Positions, Power and Practice: Functionalist Approaches and Translation Quality Assessment. In C. (Ed.), Translation and Quality (pp. 6–34). Clevedon, UK: Multilingual Matters.
Jain, M. P. (1974). Error Analysis: Source, Cause and Significance. In J. C. Richards (Ed.), Error Analysis: Perspectives on Second Language Acquisition (pp. 189–215). London: Longman.
Jonasson, K. (1998). Degree of Text Awareness in Professional vs. Non-Professional Translators. In A. Beylard-Ozeroff, J. Kralova, & B. Moser-Mercer (Eds.), Translators’ Strategies and Creativity. Selected Papers from the 9th International Conference on Translation and Interpreting (189–200). Prague, September 1995.
Kelly, D. A Handbook for Translators: A Guide to Reflective Practice. Manchester, UK: St. Jerome.
Martinez Melis, N. & Hurtado, A. (2001). Assessment in Translation Studies: Research Needs. Meta, 46(2), 272–87.
Mendenhall, V. (1990). Une introduction à l’analyse du discours argumentatif. Ottawa: University of Ottawa.
Miller, G. A. (1956). The Magical Number Seven, Plus or Minus Two: Some Limits on Our Capacity for Processing Information. The Psychological Review, 631, 81–97.
Neubert, A. (2000). Competence in Language, in Languages, and in Translation. In C. Schäffner and B. Adab (Eds.), Developing Translation Competence (3–18). Philadelphia: John Benjamins.
Pym, A. (2003). Redefining Translation Competence in an Electronic Age. In Defence of a Minimalist Approach. Meta, 48(4), 481–497.
Reboul, A. & Moeschler, J. (1998). Prégmatique du discours. De l’interprétation de l’énoncé à l’interprétation du discours. Paris: Armand Colin.
Richards, J. C. (1974). A Non-Contrastive Approach to Error Analysis. In J. C. Richards (Ed.), Error Analysis: Perspectives on Second Language Acquisition (172–83). London: Longman.
Roberts, R. (1984). Compétence du nouveau diplômé en traduction. In Société des traducteurs du Québec / Conseil de la langue française Traduction et qualité de langue
(172–77). Québec: Conseil de la langue française), 172–77.
Selinker, L. (1974). Interlanguage. In J. C. Richards Ed.), Error Analysis: Perspectives on Second Language Acquisition (31–54). London: Longman.
