Interpreting Competence and Cultural Differences
Choi Jungwha | Graduate School of Interpretation and Translation, Hankuk University of Foreign Studies
Published online: 1 April 2003
https://doi.org/10.1075/forum.1.1.06cho
https://doi.org/10.1075/forum.1.1.06cho
Dans la société de l’information actuelle, qui est basée sur la connaissance, la maîtrise d’une langue étrangère repose sur un ensemble de savoirs linguistiques dont la mobilisation constitue l’aboutissement d’un processus de pensée systématique. Cette maîtrise revêt un caractère autonome puisque le locuteur en fait usage dans le cadre d’un environnement culturel donné. A travers elle, compréhension, utilisation, production et transmission des informations linguistiques sont possibles. Lors de l’évaluation des connaissances linguistiques, le niveau de compréhension et d’expression se mesurent en premier lieu du point de vue de la langue considérée en tant que culture. On vérifiera ensuite que le locuteur est apte à manier cette langue avec correction et aisance, c’est-à-dire comme un outil de communication. Ces principes de base s’appliquent également à l’interprétation. La présente étude se propose d’analyser ce qui fait la maîtrise du processus interprétatif pour s’attacher ensuite à identifier les autres compétences qui sont requises pour mener à bien le passage d’une langue à une autre.
Cette définition évolue avec le temps, tout comme change la notion de maîtrise d’une langue. De la même manière, l’idée que l’on se fait des compétences d’un interprète, est évolutive notamment en termes linguistiques, thématiques et de communication. En particulier, ces deux premiers éléments de connaissance sont étroitement liés aux différences culturelles. Les facteurs d’explicitation et de localisation jouent un rôle décisif dans la mise en oeuvre d’une communication efficace par l’interprète et ces facteurs exigent l’acquisition d’un savoir-faire, de connaissances et d’une expérience qui sont spécifiques. Il faut aussi se souvenir que l’interprète n’est pas un simple médiateur linguistique, mais bien, lorsqu’il s’agit d’un professionnel, d’un double vecteur de communication sur les plans de la langue et de la culture.
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