'Die Seefahrt an den Nagel hängen'? Metaphern beim Übersetzen und in der Übersetzungswissenschaft
Le présent article se donne pour objectif d'aborder sur trois plans différents la question de la métaphore. La première partie offre une brève esquisse des progrès accomplis par notre connaissance du phénomène. Il est montré que ce savoir s'est développé grâce à l'inclusion d'une série de composants qui l'ont en même temps considérablement complexifié. La seconde partie se réfère à des traductions allemandes de textes espagnols et français, témoignant ainsi des di-verses manières possibles de traduire les métaphores. Les solutions proposées par les traducteurs sont comparées entre elles et sont ensuite évaluées. Cette procédure forme la base d'une troisième partie, consacrée à l'examen des consquences de tout ce qui précède pour la science de la traduction. Quelle place y est faite à la métaphore? Comment peut-elle être intégrée de façon systematique à la discipline?
In einem 1988 erschienenen Buch zur Übersetzungswissenschaft skizzierte die Autorin umfassend ihre Ansichten zu bestimmten aktuellen Fragen der Übersetzungswissenschaft und exemplifizierte sie an einigen Texten. Einer dieser Texte war das Nachwort des Romans El siglo de las luces von Alejo Carpentier, auf Deutsch unter dem ach so anders klingenden Titel Explosion in der Kathedrale erschienen. Carpentier macht in diesem Nachwort einige Bemerkungen uber den Protagonisten seines Romans, Victor Hugu-es. Bei der Lektüre des Nachwortes und des Übersetzungsvorschlages der Autorin, stolperte ich uber folgenden Satz: